Petronas Twin Towers Kuala Lumpur 20 mars 1997

Petronas Twin Towers Kuala Lumpur 20 mars 1997
Petronas Twin Towers Kuala Lumpur 20 mars 1997
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Avec ses 451 mètres et 88 étages, c'est la tour la plus haute du monde à cette époque. C'est un défi dont rêve depuis longtemps Alain Robert. Il sera coupé dans son élan, les policiers réussissent à le capturer par une fenêtre ouverte à 340 mètres du sol.

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Je ne serais pas étonné si Alain met , un jour , cette tour , qu'il a grimpé sur les trois-quart , à son palmares

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:54

Center Point Sydney 27 février 1997

 Center Point Sydney 27 février 1997
Center Point Sydney 27 février 1997
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Cette tour, haute de 330 mètres, n'a que quelques étages à son sommet. Alors, Alain Robert grimpe sur les câbles d'acier. Il s'autorise pour la première fois une sécurité. Il s'auto-assure à l'aide de deux sangles qu'il fait coulisser le long des haubans. Il n'aura jamais autant mérité son surnom d'homme araignée. A la première plate-forme, à 150 mètres du sol, il est attendu par les hommes de la Rescue Police qui l'arrêtent : vingt-quatre heures de prison qui se terminent au tribunal de Sydney avec une amende de 1500 dollars.

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Toujours Sydney avec cette vidéo

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:29

Modifié le jeudi 08 mars 2007 04:16

Une arrestation musclée

Une arrestation musclée
Une arrestation musclée


Houston police foil 'Spiderman' stunt

November 22nd, 2005

A man who calls himself "Spiderman" was tackled by Houston police officers after trying to scale a downtown office building Tuesday morning. The suspect is a Frenchman named Alain Robert, who has reportedly scaled skyscrapers around the world—often with his bare hands.

Voir la vidéo ICI


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Le site d'Alain Robert ICI

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:25

Modifié le vendredi 01 juin 2007 16:12

Tour Eiffel Paris 31 décembre 1996

Tour Eiffel Paris 31 décembre 1996
Tour Eiffel Paris 31 décembre 1996

Il est 23 heures 15 . Nous sommes le 31 décembre 1996. En s'attaquant à la Tour Eiffel par la face Ouest, Alain Robert réussit son pari : arriver au sommet à minuit pile. L'ascension relève des conditions de haute montagne : il fait moins dix degrés et Alain est obligé pour le première fois de grimper avec des moufles enfilées par dessus des gants en polaire. Lorsqu'il redescend
il déclare : « après tout, la Tour Eiffel n'est qu'une grosse échelle! »

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On a presque envie de dire " facile " ! en tout cas pour lui .

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:18

Mais laissons la parole à Alain ...

Mais laissons la parole à Alain ...
Mais laissons la parole à Alain ...


ALAIN ROBERT S'EXPLIQUE

"Si gérer un mouvement précaire ou une situation d'alerte loin au-dessus des eaux vertes du Verdon me laisse froid, le simple fait d'imaginer cette situation, avant de m'engager, me terrifie.

Bien sûr, je grimpe en solo, sans aucune protection, pour connaître le goût sulfureux de la peur et le plaisir intense, presque surréaliste, de la maîtriser. Contrairement à ce que de nombreux grimpeurs ont dit, un être humain qui met le poids de sa vie dans la balance d'un challenge, quel qu'il soit, connaît la peur. C'est même son moteur. Un moteur équipé de rupteurs, c'est-à-dire de garde-fous qui disjonctent lorsque le risque s'avère trop grand. Un grimpeur solitaire qui n'aurait pas peur serait, tout simplement, un grimpeur potentiellement mort.

Si je suis encore en vie aujourd'hui, je le dois à cette peur qui me tenaille le ventre avant de grimper. Dans l'action, il est rare d'avoir le temps de vivre sa peur, je veux dire par là qu'on n'a pas le temps de l'apprécier, de la déguster en gourmet, car l'action prime. Pour un sportif entraîné, la peur n'est plus une notion subjective (comme la peur du vide l'est pour beaucoup), mais bien une alarme de sécurité imposant d'opter pour la meilleure solution dans les plus brefs délais. En parvenant à la positiver, on arrive à décupler ses forces, à réaliser des performances extrêmes, comme sous l'action de produits dopants... Je me dope donc à l'adrénaline, et pas franchement à doses homéopathiques.

Lorsqu'un navigateur se lance dans une traversée, il fait prendre des risques aux sauveteurs qui seront peut-être amenés à intervenir pour le secourir.

Pour mon cas, il n'est pas de secours possible. Ça passe, ou ça casse. Un coup de balai, et la place est nette. Où est donc le problème ? A-t-on déjà vu un marin accusé d'avoir démâté ? A-t-on déjà vu un alpiniste croupir en prison car un de ses sauveteurs s'est tué en se portant à son secours ? Jamais, et nous ne le verrons jamais, car nos sociétés modernes ne laisseront jamais un aventurier en mauvaise posture sans tenter l'impossible pour le sauver.

Ah ! cette fameuse conscience collective, le plus grand parapluie mis à la disposition de l'homme! Encore un paradoxe incroyable lorsqu'on sait que chaque hiver, des sans-abri meurent de froid dans l'indifférence des rues parisiennes...

Hormis mes proches, personne ne me pleurera le jour où je raterai une adhérence, parce que tout ira trop vite: pas le temps d'avoir mauvaise conscience. J'étais vivant, le plus combatif des hommes, et une poignée de secondes plus tard, je serai mort. Loin de moi l'idée de vouloir faire pleurer les foules, je suis seulement objectif. Lorsqu'on prend des risques, que l'on joue avec la mort pour mieux apprécier la vie, il faut accepter les règles du jeu.

Je ne suis pas au front à patauger dans les tranchées d'incompréhension de nos grands-pères, j'ai simplement choisi de grimper sans corde. Je ne revendique rien d'autre que d'avoir le droit de grimper, sans passer par la case "Allez en prison" en y laissant vingt mille francs. On vend de l'aventure en boîte, des sauts à l'élastique pour resserrer les liens des cadres au sein de leur entreprise, des stages de survie, des raids en autonomie avec balises Argos, hélicoptères et tout le toutim, on rêve de prendre enfin des risques, de savoir ce qu'on a réellement dans le ventre sans vouloir vraiment en assumer les conséquences.

Prenez le raid Gauloises, enlevez l'assistance et recomptez les équipes... C'est drôle, il n'y a plus personne ! Se tordre la cheville au milieu de nulle part, on appelle ça l'engagement. Vivre sans filet dans un monde aseptisé, ça fait briller des yeux.

La prison m'aura au moins appris cette évidence: l'homme aspire à la même perfection et au dépassement de lui-même, mais s'en donne rarement les moyens. C'est pourquoi les posters du Che et de James Dean tapisseront toujours les chambres des adolescents."

# Posté le mercredi 07 mars 2007 06:48

Il est le seul grimpeur au monde à pratiquer l'escalade extrême en solo

Il est le seul grimpeur au monde à pratiquer l'escalade extrême en solo
Il est le seul grimpeur au monde à pratiquer l'escalade extrême en solo

Plus connu sous le nom de Spiderman (l'homme-araignée), l'enfant de Pézenas est passé des falaises de Valence aux monuments architecturaux du monde moderne, quittant, le temps de parades médiatiques retransmises sur toutes les chaînes du monde, les gouttes d'eau et les réglettes naturelles des falaises (petites prise formées par l'érosion du rocher) pour les failles architecturales (souvent des fissures sur la façade prévues pour le passage des nacelles de laveurs de carreaux).

Il est le seul grimpeur au monde à pratiquer l'escalade extrême en solo, une escalade « à mains nues », sans corde ni matériel d'assurance.

De l'avis même des pros, Alain Robert est devenu définitivement hors niveau : "On a peine à comprendre l'univers mental d'Alain, sa manière de défier volontairement la mort met la raison en échec. Nombreux sont ceux qui considèrent son solo de « la nuit des lézards » comme la plus difficile et la plus téméraire jamais réalisée au monde » .



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Le site d'Alain Robert ICI

# Posté le mercredi 07 mars 2007 06:22

Modifié le vendredi 01 juin 2007 16:11

Fare East Finance Center Hong-Kong 27 novembre 1996

Fare East Finance Center Hong-Kong 27 novembre 1996
Fare East Finance Center Hong-Kong 27 novembre 1996

Le 27 novembre 1996, il gravit le Fare East Finance Center de Hong-Kong. Il ne met que 25 minutes pour escalader les 48 étages de ce gratte-ciel d'or. Bluffée par l'audace du grimpeur, la police ne menotte pas Alain Robert, mais l'emmène au poste. Le juge chargé de l'affaire lui demande seulement de signer une promesse de ne pas récidiver pendant un an à Hong-Kong. Depuis cette ascension, les Chinois le surnomment le « Bruce Lee de la grimpe ».

Le 6 novembre 1998, il escalde le Sinjuku Center Building Tokyo, au Japon. Arrêté par la police, il sera battu et retenu en détention pendant cinq jours. Condamné à vingt-trois jours de préventive, il a été libéré au bout de cinq jours grâce à l'intervention de l'Ambassade de France

# Posté le mercredi 07 mars 2007 06:13

Tour Montparnasse Paris 17 janvier 1995

Tour Montparnasse Paris 17 janvier 1995
Tour Montparnasse Paris 17 janvier 1995

C'est dans un vent glacial à plus de 100 km/h qu'Alain Robert escalade les 210 mètres de la Tour Montparnasse.
Au 29ème étage, par une fenêtre ouverte, un pompier lui tend une bouteille d'eau.
Réhydraté, malgré ses mains et ses doigts gelés, Alain Robert arrive enfin au sommet après 1 heure 20 d'efforts. (video)



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Le site d'Alain Robert ICI

# Posté le mercredi 07 mars 2007 06:06

Modifié le vendredi 01 juin 2007 18:29